lombalgie arrêt du travail ostéopathie REFLEX OSTEO

Lombalgie : première cause d’arrêt de travail

En France, les lombalgies représentent à elles seules près de 30 millions de journées d’arrêts de travail. Soit entre 1 et 2% du PIB de la France. Face à un tel enjeu économique, plusieurs entreprises prennent les devants.

Quelques chiffres

Les lombalgies représentent la première cause d’invalidité au travail chez les moins de 45 ans. Leur fréquence augmente avec l’âge, jusqu’à un pic situé vers 45-50 ans.

Dans plus de 90 % des cas, l’origine de ces douleurs n’est pas identifiée : il n’y a aucune anomalie ni sur les radiographies ni aux examens biologiques.

Qu’est ce que la lombalgie ?

La majorité des situations de travail présentent des facteurs de risques pouvant entrainer des lombalgies. De nombreux métiers sont donc concernés par le sujet.

Les 3 stades de la lombalgie

On distingue généralement 3 stades dans les lombalgies.

La lombalgie aiguë dure moins de 6 semaines. Dans 90 % des cas, elle guérit en quelques jours. Mais elle récidive chez un tiers des personnes environ. En l’absence d’indicateurs de gravité, la reprise d’une activité physique adaptée couplée à une prise en charge médicale de la douleur est la meilleure garantie d’une guérison. Ses facteurs de risque professionnels sont les manutentions manuelles, des chutes, une exposition aux vibrations, des postures de travail contraignantes, un travail physiquement pénible…
La lombalgie subaiguë dure entre 6 semaines et 3 mois. En début de la phase subaiguë, les indicateurs de risque de passage à une maladie chronique doivent être recherchés : mauvaises postures, insatisfaction au travail, gestes répétitifs, tâches physiques lourdes, état dépressif, isolement, faible soutien social, stress… C’est en effet sur ces éléments qu’il est nécessaire d’agir lorsque c’est possible.
La lombalgie chronique dure plus de 3 mois. C’est la forme la plus rare (moins de 5 % des personnes touchées). Son traitement est compliqué et elle peut se révéler très invalidante, c’est pourquoi il convient de chercher à prévenir le passage de la lombalgie aiguë à la lombalgie chronique.

Facteurs de risque

Les lombalgies ont des causes multiples.
Elles peuvent être liées à des facteurs de risques professionnels :

  • manutention
  • vibrations répétitives sur le poste de travail
  • postures sédentaires
  • stress
  • chutes et glissades sur le lieu de travail

Elles peuvent aussi être liées à des prédispositions personnelles ou à certaines activités :

  • surpoids
  • pathologie rhumatismale
  • antécédent de traumatisme divers

Bouger pour guérir plus vite

L’activité physique, même minime, est essentielle pour guérir plus vite et mieux et pour éviter les récidives. Le repos doit être le plus court possible car il ne permet pas une bonne cicatrisation des tissus mous (muscles, tendons, ligaments) et renforce la peur de bouger. Dans 90 % des cas, la lombalgie guérit spontanément en quelques jours.

Si vous souffrez d’une lombalgie

  • La douleur que vous ressentez n’est pas proportionnelle à la gravité de votre lombalgie
  • Votre médecin peut vous prescrire un traitement antalgique. Les radios et examens complémentaires sont très souvent inutiles.
  • Evitez le repos total pour que votre muscle se répare.
  • Voyez avec votre entreprise si elle peut aménager votre poste, elle a tout a y gagner. Cela vous permettra de reprendre le travail sans risque.

Du point de vue des entreprises

En Europe on estime la perte de productivité pour des raisons de santé à 242 milliards d’euros. Les premières victimes de cette perte sèche sont les entreprises.

La maladie fait mal aux entreprises

Les lombalgies coûtent cher, tant à la sécurité sociale qu’aux entreprises elles-mêmes.

Dans le cas d’une lombalgie persistante par exemple, la probabilité d’un retour au travail du salarié est de moins de 60% après plus de 12 semaines d’arrêt de travail.

Conscientes de cette réalité, de plus en plus d’entreprises ont décidé d’investir dans l’amélioration du cadre de travail, et d’adopter une démarche pro-active de la prise en charge de ce type de maux.

Quelles solutions pour les entreprises ?

La première bonne pratique pour une entreprise est d’améliorer le poste de travail. Qu’il s’agisse d’investir dans des chaises de bureau ergonomiques ou bien de repenser le poste de travail de manière plus générale selon les entreprises et les postes de chacun des employés.

Votre entreprise peut aussi décider de vous offrir des formations régulières et guides de bonnes pratiques : comment vous tenir face à votre écran, quelles position adopter pour soulever une charge lourde, … ?

Votre entreprise peut aussi décider de faire appel à un prestataire externe pour l’accompagner dans cette démarche. REFLEX OSTEO fait partie de ces solutions qui aident les entreprises à améliorer la santé de leur employé. Nous proposons par exemple l’intervention d’un ostéopathe directement sur votre lieu de travail, et ce de manière régulière.

Et vous, quelles sont les solutions mises en place par votre entreprise ?

 

Author Info

REFLEX OSTEO

REFLEX OSTEO, c'est plus de 300 ostéopathes à votre écoute ; n'hésitez pas à réagir à cet article en laissant vos commentaires ci dessous, nous vous y répondrons avec plaisir.

Commentaire ( 1 )

Poster un commentaire