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Ostéopathe et footballeur comparés en 10 actions !

Ostéopathe et footballeur, deux métiers qui n’ont rien à voir à priori.

En êtes-vous bien sûr ? Votre ostéo n’aurait t-il pas quelques similitudes avec Zinédine Zidane ou Dimitri PAYET ?

Nous nous sommes amusés à comparer ces deux professions à travers 10 actions ; à vous de juger !

1 – J’utilise mes mains

Le footballeur se voit confisquer l’usage de ses membres supérieurs, dont la partie la plus habile : la main ! C’est bien dommage, mais c’est comme ça, et c’est pareil pour ses copains donc pas de jaloux.

L’ostéopathe, lui, en a le droit. Et il ne s’en prive pas puisque la quasi totalité de ses techniques sont manuelles ! Il pourra parfois utiliser selon les techniques différentes parties de son corps comme son torse, son coude, son même son genou !

2 – Je fais circuler

Le footballeur fait circuler le ballon auprès de ses coéquipiers. Dès le moindre doute dans la progression de l’attaque, vous verrez qu’il préfèrera faire circuler le ballon en attendant une meilleure occasion de perforer la défense adverse.

L’ostéopathe repèrera les tensions qui perturbent une bonne vascularisation des tissus, des organes par exemple. Vous faire retrouver une bonne circulation, c’est le job de votre ostéopathe !

3 – Je vous fais craquer

Le footballeur fait souvent craquer les filles, surtout s’il fait de la publicité pour Petrol hahn.

L’ostéopathe a lui aussi plus d’un tour dans sa manche ; parmis les différentes techniques à sa disposition, les techniques dites « structurelles » lui permettront à son tour de faire craquer si besoin, lorsque le moment s’y prête. 

4 – Je pense collectif

Le footballeur ne doit pas se la jouer perso ; sont entraineur le lui a répété, il doit la jouer co-lec-tif !!

L’ostéopathe devra également la jouer collectif, même si cela peut vous paraitre étonnant. Eh oui, l’ostéopathe a besoin de la coopération de son patient s’il souhaite arriver à ses fins. Pendant la séance, le patient n’est pas passif ; il doit être réceptif au traitement. S’il est sur la défensive, il sera crispé et le traitement sera plus compliqué. Après la séance, le patient doit suivre les conseils hygiéno diététiques (étirements, conseils nutritionnels etc.) afin d’optimiser et pérenniser son action.

5 – Je la joue en profondeur

Le footballeur donne sa passe à l’attaquant dans la profondeur afin de le projeter dans les meilleurs conditions possibles face au gardien adverse.

L’ostéopathe, lui, n’a pas le droit de la jouer en profondeur. Depuis le Décret n° 20074-435 du 25 mars 2007, l’ostéopathe est interdit de pratiquer le toucher vaginal et le toucher rectal. Ceci étant dit, il reste toutefois aux ostéopathes certaines profondeurs accessibles telle que l’oreille, la bouche ou pourquoi pas le nez (sur consentement du patient de préférence).

6 – Je prends de vitesse

Le footballeur essaie tant bien que mal à courir plus vite que son adversaire qui cherche à lui prendre le ballon. Il cherche à le prendre de vitesse.

L’ostéopathe essaye à son tour de prendre de vitesse son patient lors de manipulations dites structurelles, pratiquées à haute vélocité et faible amplitude. Ce geste très rapide évite la réaction naturelle reflexe de défense (et donc de crispation) du patient.

7 – Je pense à l’axe crânien

Le footballeur sera avisé d’utiliser son crâne au moment voulu, notamment lors de coups francs ou corners. Cela permettra d’intercepter le ballon là où le pied n’aurait pas pu.

L’ostéopathe lui aussi doit penser « cranien » auprès de son patient ; les techniques crâniennes sont utiles pour de très nombreuses indications, en voici quelques unes : sinusites, migraines, troubles digestifs, plagiocéphalie, orthodontie, traumatisme, etc…

8 – Je suis parfois dans le mou

Le footballeur fait subir à son organisme des efforts physiques importants : sprints, sauts, tacles… A la fin du match, ou pendant les prolongations, il peut subir un coup de fatigue lié à un épuisement musculaire. Le footballeur est dans le mou.

L’ostéopathe est lui aussi dans le mou en travaillant sur le système digestif de son patient, même si le motif de consultation porte sur une autre zone. Par exemple, il n’est pas rare que l’ostéopathe soit dans le mou pour un problème vertébral !

9 – Je vais droit au but

Le footballeur, et particulièrement à Marseille, va droit au but. A cela peut succéder un état d’euphorie proche de celui d’un orgasme.

L’ostéopathe lui ne va pas nécessairement droit au but. Par exemple, il peut aller dans le mou avant d’aller voir votre dos. Car la cause de votre problème n’est peut être pas au même endroit qu’à la zone de votre symptôme (conséquence), tout simplement !

10 – Je gagne le jackpot

Le footballeur gagne généralement pas trop mal sa vie, du moins celui qui passe à la TV.

L’ostéopathe est par contre moins bien loti, sans doute parce qu’il ne passe pas à la TV. Vous voulez vraiment savoir combien il gagne ? Regardez par  (espèce de curieux).

L’ostéopathe et le footballeur nous ont fait découvrir des points communs insoupçonnés ! Pour votre prochaine séance, on vous conseille tout de même un ostéopathe sans crampons…  

Le football et l’ostéopathie deviennent de vrais amis depuis l’émergence de l’ostéopathie dans le milieu du sport de haut niveau. Zinedine Zidane en était plus que convaincu (voir ici), l’ostéopathie permet une récupération plus rapide, agit sur un axe curatif mais préventif avant tout. 

 

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Simon Plinet

Simon Plinet

Ostéopathe D.O. à Lyon et membre fondateur de la structure nationale de permanence ostéopathique REFLEX OSTEO, je vous propose d’échanger autour de l’ostéopathie. Patients, ostéopathes, ou simples curieux, soyez les bienvenus à cet échange !

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